Maurice Maindron,
Revue des Deux Mondes
“ I En bonne justice, la première place dans notre admiration doit être réservée à l’Espagne. Sans autre épithète, c’est un ensemble merveilleux que celui des collections de son pavillon. Il n’existe pas, au monde, de pièces d’armes comparables à celles que le comte de Valencia a disposées dans les six vitrines de rez-de-chaussée et de l’étage. Cette sélection, dans les objets d’un musée tel que l’Armeria de Madrid, suffit à prouver le goût de son directeur. Le comte de Valencia est trop connu parmi les archéologues et les artistes pour que j’aie à le présenter ici. ”
