Flora Tristan,
Promenades dans Londres
(1840)
“ Quelle immense ville que Londres ! comme cette grandeur, hors de toute proportion avec la superficie et la population des îles Britanniques, rappelle immédiatement à l'esprit et l'oppression de l'Inde et la supériorité commerciale de l'Angleterre ! – Mais les richesses, provenant des succès de la force et de la ruse, sont de nature éphémère ; – elles ne sauraient durer sans renverser les lois universelles qui veulent que, le jour venu, l'esclave rompe ses fers, les peuples asservis secouent le joug, et que les lumières utiles à l'homme se répandent afin que l'ignorance aussi soit affranchie. ”
