Alfred Masson-Forestier, Les deux Racine de M. Faguet
“ Ainsi, je suis arrivé à cette conviction que les ennemis de Racine s’appellent son fils Louis et Port-Royal. L’idée que j’apporte, — et qui (la critique vient de le dire) se trouve en germe dans Brunetière, surtout dans Jules Lemaître, — est que Racine est tout en passions et tout en aspirations vers le beau. Je crois que c’est un beau païen, et il me semble que nul ne vit plus juste que Sarcey, le jour où il affirma que, chez Racine, sous la phrase, vivent des hommes qui ne sont ni de son siècle, ni de son pays, ni même chrétiens, — mais l’homme éternel. ”
