Alfred Masson-Forestier

Résumé

Alfred Masson-Forestier Les deux Racine de M. Faguet

Ainsi, je suis arrivé à cette conviction que les ennemis de Racine s’appellent son fils Louis et Port-Royal. L’idée que j’apporte, — et qui (la critique vient de le dire) se trouve en germe dans Brunetière, surtout dans Jules Lemaître, — est que Racine est tout en passions et tout en aspirations vers le beau. Je crois que c’est un beau païen, et il me semble que nul ne vit plus juste que Sarcey, le jour où il affirma que, chez Racine, sous la phrase, vivent des hommes qui ne sont ni de son siècle, ni de son pays, ni même chrétiens, — mais l’homme éternel.
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Alfred Masson-Forestier Les deux Racine de M. Faguet

Le Roi, c’est lui, lui surtout, qu’il faut gagner. La naissance est beaucoup, la faveur davantage. Elle peut tout. Il faut donc que Racine lance à Paris une œuvre que le Roi voudra connaître, et où, tout de suite, il flairera en l’auteur un complaisant précieux... De plus, le Roi, en littérature, voudrait un genre nouveau qu’on croirait inspiré par lui et différent de celui, démodé déjà, qu’a fait triompher le vieux Corneille.
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Alfred Masson-Forestier Les deux Racine de M. Faguet

Même j’ai prouvé que Racine n’avait point sur la conscience les crimes dont il fut accusé. Mais... j’ai prévenu les lecteurs que ceux d’entre eux qui voulaient absolument voir en Racine un vertueux feraient bien de ne pas aller plus avant dans ce livre... Seulement, depuis quand les hauts génies de l’humanité sont-ils astreints à nous édifier par leur moralité ? Lamartine a déclaré que le génie tenait lieu de vertu !
Au surplus, voici les dernières pages du livre : cherchez-y l’apache que M. Faguet vous a annoncé.
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