Résumé

Ernest Grégoire,  Mémoire pour Mlle Pauline de Mélin… (1863)

“ Que les critiques soient aussi acerbes « que possible, l'artiste n'a pas le droit de contredire et « se contente d'en peser mentalement la valeur. C'est ce « que j'ai fait. »
Voilà les humbles paroles, les seules, d'une justiciable qui se soumet à la critique ; et M. Sarcey, dans son français spécial, les appelle « des procédés inqualifiables avec les représentants de la presse, » procédés qui, dit-il, rendent Mlle de Melin indigne de tout ménagement. M. Pierre Véron, du Charivari, avait précédé M. Sarcey, et avait critiqué Mlle de Melin dans un rôle qu'elle a joué
”
Source : Gallica

Ernest Grégoire,  Mémoire pour Mlle Pauline de Mélin… (1863)

“ D'un autre côté, M. Sarcey, tout champion dévoué qu'il se montre pour son confrère du Siècle, est trop honnête homme pour ne pas avouer en justice qu'il a entendu Mlle de Melin jouer Roxane à Belleville, et qu'il la connaissait le 11 octobre 1862.
Ces deux mots, ou cette note, devaient surabondamment éclairer l'homme qui avait attaqué « crûment » l'existence d'une pauvre femme; M. Sarcey les qualifie de lettre injurieuse de Mlle de Melin, à qui nous n'avons même pas lu cette note, que j'ai écrite. M. Sarcey prend au sérieux
son sacerdoce littéraire.
”
Source : Gallica

Ernest Grégoire,  Mémoire pour Mlle Pauline de Mélin… (1863)

“ Le 6 octobre 1862, M. Sarcey, homme considérable, sollicite de ses confrères une bienveillante indulgence en faveur des débutants; il fait comprendre en très-bons termes qu'il faut qu'un artiste soit familiarisé avec un rôle en le jouant plusieurs fois, avant que la critique ait le droit de le juger. ”
Source : Gallica

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