Ernest Grégoire, Mémoire pour Mlle Pauline de Mélin… (1863)
“ Que les critiques soient aussi acerbes « que possible, l'artiste n'a pas le droit de contredire et « se contente d'en peser mentalement la valeur. C'est ce « que j'ai fait. » Voilà les humbles paroles, les seules, d'une justiciable qui se soumet à la critique ; et M. Sarcey, dans son français spécial, les appelle « des procédés inqualifiables avec les représentants de la presse, » procédés qui, dit-il, rendent Mlle de Melin indigne de tout ménagement. M. Pierre Véron, du Charivari, avait précédé M. Sarcey, et avait critiqué Mlle de Melin dans un rôle qu'elle a joué ”
