Lucien Rosenfeld, Notice biographique sur Alexis Azévedo… (1876)
“ Il semble que le parfum de grécitê et d'orientalisme qui s'échappe de la musique de cet adorable génie l'ait inspiré. Elle est, dans tous les cas, une preuve que M. Azévédo n'aimait pas que la musique de Rossini, comme on l'a dit à la légère, comme l'ont dit surtout ceux qui s'imaginent que Rossini est à lui seul toute l'école italienne, tandis que l'école italienne comprend, outre un nombre considérable de maîtres italiens aussi grands que Rossini, la plupart des autres grands musiciens qui en sont sortis et en ont modifié plus ou moins le caractère suivant celui de leurs nations. ”
