Bonnard d Apollon

Résumé

Bonnard d Apollon La jumélie humaine (1884)

En fait de religion, l'homme, comme la femme surtout, ne peut que s'engloutir sous le joug du détournement.
Nous dirons également que la femme par elle-même s'efforce de dégager son âme de toute passion sensuelle, de cet amour vrai nécessaire à l'être auquel elle a voué son existence ; tandis que les mystères qu'elle adore détournent d'elle les facultés intellectuelles et cela pour toujours. Il est donc très-urgent de considérer que le culte religieux est contraire au relèvement de l'homme.
Le fanatisme, que nul n'en doute, porte une grave atteinte morale et physique sur la nature humaine.
Source : Gallica

Bonnard d Apollon La jumélie humaine (1884)

Les bossus, dont on rit si souvent, seraient, à notre avis, les plus aptes à la régénération de l'espèce. La nature ayant la faculté d'aller du simple au composé et de reproduire chez les sujets les plus indignes des résultats
magnifiques, il n'est donc pas impossible de prouver que le bossu peut engendrer avec plus de succès que l'homme le mieux constitué. Il est considéré comme ayant une forte dose d'esprit et beaucoup de gaîté. On dit même qu'il a apporté plus de passion, d'ardeur dans l'acte de la procréation.
Source : Gallica

Bonnard d Apollon La jumélie humaine (1884)

Chez l'homme comme chez la femme, le type jumélique ne peut différer dans les deux sexes.
La main gauche chez les deux sujets est identique ; tandis que la main droite de l'homme ne ressemble point à celle de la femme. Ce point essentiel seul fait connaître à l'instant le principe jumélique.
Il est à remarquer que les animaux, en général, font tout pour embellir leur succession en lui donnant différentes couleurs.
L'homme et la femme ne conçoivent qu'indifféremment.
Humains, recherchez donc le pouvoir de l'amour idéal, et vous obtiendrez une belle progéniture.
Source : Gallica

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