Résumé

Dlancy Système de divagations peu économiques du citoyen Proudhon… (1849)

En économie politique, il démolit toutes les idées reçues et nous enseigne que l'impôt proportionnel est une iniquité, que la grisette, gagnant quinze sous par jour, à le droit de payer les mêmes contributions que le rentier jouissant de cent mille francs de revenu, et que l'État, par l'impôt proportionnel, se fait chef de bande et mérite d'être traîné en cour d'assises en tête de ces hideux brigands, de cette canaille exécrée, qu'il fait assassiner par jalousie de métier.
Source : Gallica

Dlancy Système de divagations peu économiques du citoyen Proudhon… (1849)

Le travail est bon en soi, la preuve c'est qu'on s'ennuie quand on ne fait jamais rien ; mais il n'y a pas de rose sans épine ni de médaille sans revers, et le travail a aussi son mauvais côté sans doute, car il est avéré que tout le monde ne s'amuse pas à travailler toujours ; il y a des gens, qui redoutent la fatigue sans compter ceux qui tout en s'y soumettant ne l'aiment guère, et savoureraient volontiers les douceurs du far niente, si le far niente portait le même profit.
Source : Gallica

Dlancy Système de divagations peu économiques du citoyen Proudhon… (1849)

La démocratie est l'ostracisme des capacités, le patriciat des médiocrités envieuses et remuantes. Une médiocrité envieuse et remuante, ce doit être quelque chose comme M, Thiers; M. Armand Marrast, le général Cavaignac ou M, Senard.
Déjà, comme vous le voyez ; les ruines et les décombres ne manquent pas, et le terrain est vaste sur lequel le citoyen Proudhon peut, fidèle à son programme, poursuivre la vérité. Seulement je ne vois plus guère de vérité à poursuivre ni à démomolir
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature