M. Gaston Vuillier, Le Tour du monde
“ Nous avons repris l’escalier noir du moulin, gravi le sentier, et regagné le causse. D’une haute corniche qui s’avance sur l’abîme nous nous sommes penchés sur l’affreuse et belle déchirure où passe ce ruisseau dont les eaux vont disparaître sous terre avant d’arriver à Rocamadour pour revoir un instant la lumière au moment de se mêler à l’Ouysse. Le soir vient. Le soleil comme un grand disque d’or va s’enfoncer à l’horizon, dans un chaos de brumes violacées. L’astre est sans rayons, la froidure du causse nous gagne. ”
