Émile Faguet,
Revue des Deux Mondes
“ D’autres fois, et particulièrement en cour d’assises, Michel de Bourges ne se refuse pas une sorte de pathétique idyllique que je ne crois pas, à quelque époque qu’il ait été employé, qui ait jamais pu vraiment émouvoir. Michel n’a, du romantisme, que le manque de la crainte du ridicule ; mais il me semble qu’il l’a bien. Il l’a à ce point qu’on se demande parfois s’il n’y a pas chez lui gageure d’avocat se faisant fort de « leur faire avaler cela, » y réussissant et se promettant de se réjouir de ce succès, après l’audience, entre confrères. ”
