Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Assurément si M. Victor Hugo voulait bien se contenter d’être simplement un poète de génie, un des plus éminens écrivains de la France, il aurait toute sorte de titres à être dans un sénat comme il a autrefois ambitionné d’être dans la chambre des pairs sous la monarchie de juillet ; mais cela ne lui suffit pas, il éprouve le besoin d’être plus radical que tous les radicaux, de se tracer à lui-même, comme il le dit, des programmes plus larges que tous les programmes révolutionnaires. Une fois lancé, il s’enivre de sa propre parole, il ne s’arrête plus devant rien, pas même devant le ridicule ”
