Claude-Annet Jullien, Souvenirs de mon voyage à Chamounix… (1862)
“ Le sentier à travers le Montanvert est on ne peut plus raide, difficile et étroit. On a constamment un précipice à sa gauche, et l'œil pénètre avec effroi dans les profondeurs de l'abîme. Aussi, pour éviter le vertige, on se rejette involontairement de l'autre côté du sentier. ”
