Xavier de Montépin,
Les maris de Valentine
(1883)
“ Il venait de s'exprimer comme un Parisien pur sang. — Cette voix... — balbutia la comtesse, — cette voix, mon Dieu !... cette voix... Les lèvres de Vogel ébauchèrent un sourire. —- Ce n'est pas la première fois que vous l'entendez, n'est-ce pas ? — demanda-t-il ensuite. — C'est celle d'un homme qui n'existe plus... — murmura la comtesse avec égarement. — Un homme à qui, peut-être, vous daigniez vous intéresser? — reprit Hermann. — Toujours... toujours cette voix... — s'écria Valentine... —Vous me faites peur, monsieur!... —Je rêve ou je deviens folle... ”
