Henri Ferrand,
La route des Alpes françaises
(1925)
“ La progression constante des éboulis en recouvrant ses champs et en paralysant ses cultures a découragé beaucoup d'habitants qui l'ont abandonnée, et l'ont y voit diverses maisons désertes et en ruines. On franchit la Cerveyrette, et l'on suit la direction de la vallée. Le paysage devient fort pittoresque. Au long du torrent qui se brise en rapides la rive gauche est toute tapissée de forêts : la poussière d'eau irise la lumière, et la gorge qui s'évase peu à peu laisse apercevoir l'étincelant Massif du Pelvoux. ”
