Massif du Pelvoux

Définition et enjeux

Portrait de Henri Ferrand Henri Ferrand,  La route des Alpes françaises (1925)

“ La progression constante des éboulis en recouvrant ses champs et en paralysant ses cultures a découragé beaucoup d'habitants qui l'ont abandonnée, et l'ont y voit diverses maisons désertes et en ruines.
On franchit la Cerveyrette, et l'on suit la direction de la vallée. Le paysage devient fort pittoresque. Au long du torrent qui se brise en rapides la rive gauche est toute tapissée de forêts : la poussière d'eau irise la lumière, et la gorge qui s'évase peu à peu laisse apercevoir l'étincelant Massif du Pelvoux.
”
Source : Gallica

Joseph Révil,  Études géologiques dans les Alpes occidentales… (1904-1917)

“ G. Le Trias du massif du Pelvoux est également, d'après les beaux travaux de M. Termier (l) , discordant avec son substratum; il n'est conservé que dans les plis synclinaux, et, dans ces synclinaux, la série est rarement complète; il manque tantôt les Quartzites, tantôt tout le Trias. (Ex. entre la Tète du Toura (2) et la Tète Mouthe) . Les niveaux distingués dans les divers lambeaux voisins du massif du Pelvoux sont : 1. Les grès du Trias (souvent absents) existent à l'Alpe d'Arsine. ”
Source : Gallica

Congrès géologique international,  Congrès géologique international… (1891)

“ Quant au massif du Pelvoux, notre profil (fig. 5) montre que la protogine y occupe une largeur bien plus grande encore qu'au Mont-Blanc. Comme dans celui-ci, elle y est stratiforme en grand, et alterne avec des variétés manifestement feuilletées, avec des gneiss chloriteux, comme ceux des parties occidentales du massif. ”
Source : Gallica

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