Résumé

Joseph Révil Études géologiques dans les Alpes occidentales… (1904-1917)

Nous avons vu, par ce qui précède, que les niveaux de gypses et de cargneules (2) sont fréquents dans le Trias de nos Alpes et qu'il en existe deux principaux : l'un au-dessus, l'autre au-dessous de la grande masse de calcaires gris siliceux dolomitiques qui constitue la partie moyenne du Trias. Nous ajouterons que le facies gypseux peut aussi se substituer partiellement ou en totalité à ces derniers calcaires, et même parfois atteindre les bancs dolomitiques dits « capucin » du Trias supérieur.
Source : Gallica

Joseph Révil Études géologiques dans les Alpes occidentales… (1904-1917)

Aux faibles grossissements, la roche semble formée, en somme, par des lentilles de quartz grenu, alignées plus ou moins parallèlement, noyées dans une masse, quartzeuse également, mais à éléments plus petits, mêlés à des filaments de mica blanc. La muscovite est négative, à deux axes très rapprochés. Les lamelles sont très froissées et contournées, les extinctions souvent roulantes. C'est l'étirement des grandes lamelles qui donne naissance aux débris et filaments
santés, n'offrent aucune trace de métamorphisme. Ajoutons en outre qu'elles sont juxtaposées ici à des grès houillers typiques.
Source : Gallica

Joseph Révil Études géologiques dans les Alpes occidentales… (1904-1917)

Favre faisait remarquer que le Trias avait déjà été signalé dans les Alpes, en 1821, par Buckland, qui l'assimilait au calcaire magnésien d'Angleterre et y classait une partie des calcaires alpins, le gypse, le sel, le grès rouge et les cargneules. Le géologue génevois ajoutait que, deux ans plus tard, Backewell avait adopté la même interprétation. (FAVRE, t. III, loc. cit., p. 432.) A. Favre désignait sous le nom d'« Arkose » des grès siliceux verdâtres ou roses de la base du Trias, dont « l'élément le plus important est le quartz en grains ».
Source : Gallica

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