Résumé

M. S.....,  Journal asiatique

“ Odessa, dans ce tems de calamités, paraissait anéantie ; ce n’était plus qu’un vaste tombeau : un silence morne régnait sur les places et dans les rues désertes de cette ville, naguère si animée et si bruyante. Toute espèce d’affaires fut suspendue ; chacun ne songeait qu’à se garantir du fléau qui le menaçait : M. le duc de Richelieu bravait seul les dangers dont il était environné ; il exposait continuellement sa propre existence pour sauver de malheureuses victimes, et surtout pour préserver du mal ceux qui n’en étaient pas encore atteints, et empêcher la maladie de s’étendre dans le pays. ”
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M. S.....,  Journal asiatique

“ Les soins infatigables et paternels avec lesquels M. le duc de Richelieu gouvernait Odessa fixèrent bientôt tous les regards sur cette ville nouvelle : des Russes et des étrangers de toutes les nations y affluèrent eu foule ; plusieurs capitalistes vinrent y fonder des maisons de commerce solides, attirés par les avantages de la position de cette place, et par les garanties que leur offrait le caractère personnel et la conduite sage de son administrateur, ainsi que par l’accueil gracieux qu’il leur faisait. ”
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M. S.....,  Journal asiatique

“ En déplorant la perte de M. le duc de Richelieu, la Société Asiatique ne fait que partager la douleur de la France entière, des nombreux amis qu’il laisse inconsolables, des malheureux dont il était le soutien et le père.
Il est peu d’hommes en effet qui aient été l’objet de regrets plus universels, plus unanimes. Tous les partis, qui malheureusement divisent encore la France, se sont réunis dans l’expression de leur douleur
”
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