Collectif, La révolution de 1848
“ Mes souvenirs de la France datent de 1840. Les noms de France et de Paris contenaient, non seulement pour moi, mais pour les jeunes Russes de mon temps quelque chose de fascinant, d’éblouissant... C’est de la France que nous attendions la lumière, non pas de la France de Louis Philippe et de Guizot, mais de la France de Cabet, de Fourier, surtout de George Sand... Il émanait de cette France la foi en l’humanité et la confiance que l’âge d’or n’était pas derrière nous, mais en avant... Nous habitions en Russie, mais notre vie morale et intellectuelle se passait en France. ”
