Résumé

Lettre qui s'adresse à beaucoup de monde et n'est adressée à personne… (1848)

Quand l'opinion, cette reine du monde, aura fait sa part à chacun, que le vent de la justice aura balayé ces plantes parasites qui empêchent les meilleures semences de prospérer, alors on verra les impérissables racines que renferme le champ vaste et fécond de la France, reverdir comme par enchantement et pousser au loin leurs rameaux nerveux, telle est la conviction, tels sont les voeux d'un des 34,000 abonnés de la Presse et que partagent, quoiqu'elle en dise, le plus grand nombre d'entr'eux.
Source : Gallica

Lettre qui s'adresse à beaucoup de monde et n'est adressée à personne… (1848)

Aussi, tandis que, nos voisins relèvent avec orgueil leurs têtes naguère encore courbées sous le poids de la misère publique et de leurs innombrables faillites, que leurs fonds, descendus presque au niveau des nôtres, reprennent un vigoureux essor, les nôtres, au contraire, baissent chaque jour davantage, et cette baisse, si étonnante dans l'état comparativement si prospère où se trouve la France, est l'oeuvre satanique de ces hommes qui ne reculent devant rien lorsqu'il s'agit d'assouvir leur haine, leur cupidité ou leur ambition.
Source : Gallica

Lettre qui s'adresse à beaucoup de monde et n'est adressée à personne… (1848)

« Quelles que soient les formes, quels que soient les principes de « gouvernement, les hommes ne supportent plus que leurs affaires soient mal « faites : ils ont raison. » La Presse s'en empare aussitôt et la fait servir de texte à une série de blâmes et de demandes qui remplissent trois de ses colonnes, et qu'elle place ingénuement dans la bouche de la France; mais la France, Dieu merci, n'accepte pas comme officiel cet officieux interprète.
Source : Gallica

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