Joannès Cornet, Un Enfant du peuple à l'empereur (1863)
“ L'ouvrier à l'atelier, le laboureur traçant le sillon , éprouvent une joie intérieure qui n'est pas définie ; il semble qu'il y a dans l'air quelque chose de bon , c'est comme un bon génie qui plane sur la France ; l'enfant du peuple lève la tête vers le ciel avec amour et confiance, il cherche , il veut s'expliquer ce qu'il éprouve... Eh! mes pauvres enfants ! c'est tout simplement le regard de l'Empereur, ce beau regard si fier et si doux qui s'est abaissé jusqu'à nous ; il s'occupe de nous, il nous voit, nous entend. ”
