Résumé

Delmas-Petit A Louis-Napoléon, président de la République (18..)

Sous nos pas secouant le joug de l'esclavage, Le bonheur de la paix sera notre partage ; Nourri par le travail, qui naîtra sans retour, Le pauvre et l'artisan parviendront tour à tour
LOUIS-NAPOLÉON, pour confondre l'injure, Souviens-toi de Coblentz? Souviens-toi du parjure?
Du peuple malheureux tu connais les besoins; A soulager ses maux tu consacrais tes soins, Tu peux tarir ses pleurs, et d'une main propice Tu pourras le sauver au bord du précipice.
Tout le inonde sait que le pauvre et l'artisan parvenaient également, sous l'Empire, aux premiers grades et aux premiers emplois.
Source : Gallica

Delmas-Petit A Louis-Napoléon, président de la République (18..)

Cette aristocratie n'est pas ailleurs que dans le parti ultra, dans la police du parti occulte de l'ancien régime ; elle a beau faire discourir et se déguiser, le peuple la connaît par son véritable nom et ne s'y trompe pas ; il sait, dis-je, de quel côté sont les Escobar et les Loyola ; il sait qu'un chat est un chat! Voilà pourquoi le peuple a voulu élire Louis-Napoléon.
LOUIS-NAPOLÉON, pour ton cœur magnanime, Tu vois de tous nos vœux notre hommage unanime.
Source : Gallica

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