Germain Encontre, Les Gens comme il faut à l'esplanade de Nîmes… (1848)
“ Les deux tiers de la population croupissent dans la misère et meurent de faim à côté de l'opulence impitoyable qui les coudoie, et cela au milieu d'une société qui brille des plus belles vertus, à ce qu'elle dit, d'une société civilisée et éminemment chrétienne. Des hommes sans foi, ni loi, des hypocrites éhontés, au nom d'une religion qu'ils dégradent, osent soutenir les privilèges de l'aristocratie , et salir de leur bave tous les sentimens d'honnêteté, tous les élans d'amour et de générosité en faveur des classes pauvres. ”
