Alphonse Cotelle, Le Salut de la France (1878)
“ Il faut, en un mot, s'il veut être bien représenté, s'il veut voir ses intérêts réellement défendus, s'il veut que les lois soient faites pour lui et non contre lui, que, ne se laissant éblouir ou gagner ni par la noblesse ni par la fortune, il choisisse des hommes du peuple pour représenter le peuple. A cette condition, les ennemis du peuple et de la République seront impuissants, une ère de justice et de bonheur s'ouvrira pour la France, et la nation, plus unie que jamais, redeviendra la première nation du monde. ”
