Charles de Montigny-Turpin

Résumé

Charles de Montigny-Turpin Pas de république, pas de peuple… (1833)

Y a-t-il en France une république, un peuple,
un roi? Ou une oligarchie qui maîtrise le roi et le peuple ? Louis-Philippe sera-t-il tyran, quoique Bourbon? Ou roi, parce que?
Les Grecs appellent du nom de tyran les bons et les
mauvais princes dont l'autorité n'est pas légitime : ce
qui distingue le tyran du roi, c'est que le premier est
. obligé de gouverner pour son propre intérêt, au lieu que
le roi règne pour l'intérêt de tous.
Source : Gallica

Charles de Montigny-Turpin Pas de république, pas de peuple… (1833)

Roi légitime par la loi et par le peuple , il osera dire :
Il apprendra sous moi les leçons de la gloire.
Habiter le territoire, c'est se soumettre à la souveraineté. (Contr.,Soc.)
Je terminé, Monsieur, par une argumentation sur la prétendue élection quoique.
La condition légale, pour être élu député, consiste dans l'âge et le cens. Qu'un élu se présente, élu par la grande voix du peuple ; une année , un mois d'âge pu quelques centimes de moins annuleront l'élection, et les portes de la Chambre se fermeront pour lui.
Source : Gallica

Charles de Montigny-Turpin Pas de république, pas de peuple… (1833)

Qu'on ne s'étonne pas davantage de la candidature de Joseph. Tacite a dit : « Chez les Francs la naissance fait les rois , la vertu les généraux. » La vertu de son frère en fit un empereur ; Joseph a des vertus, c'est l'empire, qui, étant de sa nature électif, appartient au plus digne ; Joseph se désigne lui-même : après la bataille de Salamine, chacun des Grecs en fit autant.
Source : Gallica

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