Claude-Marie Raudot

Résumé

Claude-Marie Raudot,  Une heure des Cent jours (1833)

“ Les cours royales mêmes de Grenoble et de Lyon ont senti qu'il était inutile de s'exposer à être
persécutés Dans six ou huit mois, vous auriez
eu une révolution terroriste dont aucun de ceux qui sont à la tête des affaires n'aurait pu diriger les résultats d'une manière favorable à la France. Le Roi est un bon homme , il a des moyens, d'assez bonnes vues ; mais il est entouré de gens qui le trompent, d'une noblesse féodale qui le fait agir dans un sens contraire à la révolution, dont il fallait suivre les mouvemens ; les autres princes sont des bêtes.
”
Source : Gallica

Claude-Marie Raudot,  Une heure des Cent jours (1833)

“ Si le peuple et l'armée ne sont pas pour moi, à la première rencontre trente ou quarante de mes hommes seront tués, le reste mettra bas les armes, je n'existerai plus, et la France sera tranquille..... Si le peuple et l'armée sont pour moi, comme je l'espère, le premier bataillon que je rencontre donnera le signal en se jetant dans mes bras, tout le reste suivra, et la révolution sera terminée à dater de ce moment. ”
Source : Gallica

Claude-Marie Raudot,  Une heure des Cent jours (1833)

“ Je convoque à Paris, en assemblée du Champ de Mai, tous les colléges électoraux; je réunis ainsi trois cent mille hommes autour de moi, et je ne crains point que leur voeu soit manifesté. Les Bourbons ne l'ont pas osé, et je l'ose.
EN sortant de la chambre où Bonaparte donnait audience, mon père remit sa démission au général Bertrand.
A peine s'il s'est jamais douté qu'il eut fait une belle action. Et cependant Bonaparte s'arrêtant étonné devant la conscience courageuse d'un fonctionnaire obscur, Bonaparte, ce grand contempteur des hommes, estimant cette conscience
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature