Augustin Fliche

Montpellier (1935)

Résumé

Augustin Fliche,  Montpellier (1935)

“ De quelque côté qu'on l'aborde, le gracieux édifice éveille les plus pures sensations d'art : vu par côté, il termine heureusement le grand arceau qui le relie à l'aqueduc; vu de la ville, il couronne le Peyrou et se détache sur l'horizon immaculé avec l'harmonie d'un temple grec.
On avait projeté, pour compléter la physionomie du Peyrou, de l'encadrer d'autres statues que les États du Languedoc commandèrent en 1785 à Clodion, Pajou, Moëtte et Julien. Seuls les socles ont été mis en place et interrompent, par places, les balustres en pierre de la terrasse supérieure.
”
Source : Gallica

Augustin Fliche,  Montpellier (1935)

“ On peut assigner une source particulière à tel ou tel des éléments qui le composent, mais on serait embarrassé pour trouver ailleurs, que ce soit en France ou en Italie, une œuvre qui ait avec lui une ressemblance même lointaine. Arc de triomphe, statue de Louis XIV, château d'eau et aqueduc, grâce à l'ingéniosité créatrice de d'Aviler, de Pitot et surtout de
Giral, se rejoignent, se complètent, se fondent, s'harmonisent en une puissante unité, le site et la lumière formant un cadre naturel dont l'art a tiré le plus merveilleux parti.
”
Source : Gallica

Augustin Fliche,  Montpellier (1935)

“ Même au temps de d'Aviler et peut-être par réaction contre les nouveautés qu'il a apportées, la tradition des cours intérieures avec escalier apparent se maintient obstinément, tout en s'adaptant au goût de l'époque et en sacrifiant la sévérité grandiose du XVIIe siècle à un souci d'élégance moins guindée et plus souriante.
L'hôtel de Beaulac (aujourd'hui de Villeneuve-Bargemon, 6, rue du Cannau) est à cet égard tout à fait caractéristique. Il n'est pas impossible que d'Aviler, en personne, y ait collaboré, car les fenêtres accusent des
tendances évidentes à l'arc surbaissé.
”
Source : Gallica

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