Augustin Fliche, Montpellier (1935)
“ De quelque côté qu'on l'aborde, le gracieux édifice éveille les plus pures sensations d'art : vu par côté, il termine heureusement le grand arceau qui le relie à l'aqueduc; vu de la ville, il couronne le Peyrou et se détache sur l'horizon immaculé avec l'harmonie d'un temple grec. On avait projeté, pour compléter la physionomie du Peyrou, de l'encadrer d'autres statues que les États du Languedoc commandèrent en 1785 à Clodion, Pajou, Moëtte et Julien. Seuls les socles ont été mis en place et interrompent, par places, les balustres en pierre de la terrasse supérieure. ”
