Augustin Fliche

Élements biographiques

Augustin Fliche Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)

Je n'en veux d'autre preuve que ce témoignage de la veuve de son confrère du Palais, M. de la Taste, qui habitait au-dessus de lui rue de l'Université et qui, après sa mort, écrivait à sa sœur Marie de Sainte-Thérèse : « Tous ceux qui l'ont connu et admiré peuvent trouver dans sa vie de nombreux exemples de vertu, de bonté, d'aménité et de bienveillance. Il est un de ceux qu'on ne peut oublier et qui appellent la vénération de tous. C'est déjà une grâce que d'avoir connu et apprécié un tel homme. »
Source : Gallica

Augustin Fliche Montpellier (1935)

On peut assigner une source particulière à tel ou tel des éléments qui le composent, mais on serait embarrassé pour trouver ailleurs, que ce soit en France ou en Italie, une œuvre qui ait avec lui une ressemblance même lointaine. Arc de triomphe, statue de Louis XIV, château d'eau et aqueduc, grâce à l'ingéniosité créatrice de d'Aviler, de Pitot et surtout de
Giral, se rejoignent, se complètent, se fondent, s'harmonisent en une puissante unité, le site et la lumière formant un cadre naturel dont l'art a tiré le plus merveilleux parti.
Source : Gallica

Augustin Fliche Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)

Il n'aimait pas moins ses autres neveux et nièces. Lorsqu'il allait à Lyon voir sœur Marie de Sainte-Thérèse, il descendait chez sa nièce, Mme Marcel Frachon, qu'il voyait d'autant plus volontiers depuis la mort de ma mère que, comme il a déjà été dit, elle offrait avec celle-ci quantité d'affinités non seulement dans ses traits physiques, mais par sa nature franche, ouverte, expansive, généreuse, serviable. Il n'appréciait pas moins son mari dont l'impeccable droiture, la magnifique générosité d'âme et l'exquise cordialité ne pouvaient qu'aller au cœur du grand chrétien qu'était mon père.
Source : Gallica

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