Augustin Fliche, Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)
“ Chaque année, Louis Fliche y rencontrait ses frères Paul et Gabriel avec lesquels il a toujours vécu en une parfaite harmonie. Il aimait beaucoup la femme de ce dernier, qui était doublement sa belle-sœur, et la taquinait volontiers, avec cette gaieté souriante dont il avait le secret, mais sans jamais dépasser les limites au-delà desquelles la plaisanterie peut devenir désagréable. Avec quelle joie aussi s'est-il associé aux efforts si méritoires de sa nièce Blanche pour rechristianiser cette terre d'Yonne à laquelle il a été si attaché et où il a voulu dormir son dernier sommeil. ”
