Louis Fliche

Définition et enjeux

Augustin Fliche Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)

Chaque année, Louis Fliche y rencontrait ses frères Paul et Gabriel avec lesquels il a toujours vécu en une parfaite harmonie. Il aimait beaucoup la femme de ce dernier, qui était doublement sa belle-sœur, et la taquinait volontiers, avec cette gaieté souriante dont il avait le secret, mais sans jamais dépasser les limites au-delà desquelles la plaisanterie peut devenir désagréable. Avec quelle joie aussi s'est-il associé aux efforts si méritoires de sa nièce Blanche pour rechristianiser cette terre d'Yonne à laquelle il a été si attaché et où il a voulu dormir son dernier sommeil.
Source : Gallica

Augustin Fliche Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)

Tous les parents de Louis Fliche ont bénéficié de ce rayonnement familial. Il était rare que pendant les vacances il n'allât pas passer une semaine dans le midi où il retrouvait la famille de ma mère qu'il a toujours considérée comme la sienne. Il s'arrêtait d'abord à Montpellier chez son oncle et sa tante Jean, puis à Toulon, chez la seconde sœur de sa femme, mariée à un brillant officier de marine, le futur amiral Jules Krantz, type du vrai marin, franc, loyal, droit et bon, dont le caractère essentiellement gai s'accordait admirablement avec celui de son beau-frère.
Source : Gallica

Augustin Fliche Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)

« Le trésorier, un gendarme, un tigre, regardez-le ; il est timide comme une jeune fille. » Aussitôt, au milieu des applaudissements et des rires, le calme se rétablit, tandis que les retardataires, désarmés par cette répartie, s'acquittaient sans murmurer.
Le temps accordé par Louis Fliche au patronage Saint-Pierre ne fut jamais pris sur celui qui était réservé à la conférence de Saint-Jean-Baptiste de Belleville.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature