Augustin Fliche, Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)
“ Il n'aimait pas moins ses autres neveux et nièces. Lorsqu'il allait à Lyon voir sœur Marie de Sainte-Thérèse, il descendait chez sa nièce, Mme Marcel Frachon, qu'il voyait d'autant plus volontiers depuis la mort de ma mère que, comme il a déjà été dit, elle offrait avec celle-ci quantité d'affinités non seulement dans ses traits physiques, mais par sa nature franche, ouverte, expansive, généreuse, serviable. Il n'appréciait pas moins son mari dont l'impeccable droiture, la magnifique générosité d'âme et l'exquise cordialité ne pouvaient qu'aller au cœur du grand chrétien qu'était mon père. ”
