Résumé

Augustin Fliche Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)

Il n'aimait pas moins ses autres neveux et nièces. Lorsqu'il allait à Lyon voir sœur Marie de Sainte-Thérèse, il descendait chez sa nièce, Mme Marcel Frachon, qu'il voyait d'autant plus volontiers depuis la mort de ma mère que, comme il a déjà été dit, elle offrait avec celle-ci quantité d'affinités non seulement dans ses traits physiques, mais par sa nature franche, ouverte, expansive, généreuse, serviable. Il n'appréciait pas moins son mari dont l'impeccable droiture, la magnifique générosité d'âme et l'exquise cordialité ne pouvaient qu'aller au cœur du grand chrétien qu'était mon père.
Source : Gallica

Augustin Fliche Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)

Je n'en veux d'autre preuve que ce témoignage de la veuve de son confrère du Palais, M. de la Taste, qui habitait au-dessus de lui rue de l'Université et qui, après sa mort, écrivait à sa sœur Marie de Sainte-Thérèse : « Tous ceux qui l'ont connu et admiré peuvent trouver dans sa vie de nombreux exemples de vertu, de bonté, d'aménité et de bienveillance. Il est un de ceux qu'on ne peut oublier et qui appellent la vénération de tous. C'est déjà une grâce que d'avoir connu et apprécié un tel homme. »
Source : Gallica

Augustin Fliche Mon père, Louis Fliche (1856-1947… (1950)

Si le don de sagesse est, selon les théologiens, le plus élevé des dons du Saint-Esprit, parce qu'on peut voir en la sagesse comme la synthèse de l'intelligence et de l'amour, c'est bien le mot de sagesse qui vient naturellement sous la plume quand on songe à la charité telle que la prêchait et la pratiquait M. Fliche, sagesse entendue dans le sens le plus haut, qui n'est pas celui de froide raison, mais de pénétration de l'intelligence mise au service du bien passionnément aimé et voulu.
Source : Gallica

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