Résumé

Portrait de Eugène Sue Eugène Sue La coucaratcha (III/III)

Voyez-vous faible femme! ou je me déchire la mamelle gauche à grands coups d’ongles... pour vous montrer que j’ai un cœur fort qui bat dans ma poitrine d’homme... Car j’ai voyez-vous... de terribles et sanglantes fantaisies à la vue de votre insolent époux, qui me crache son bonheur à la face, voyez-vous!
MADAME CRINET.
Mon Dieu, que vous êtes violent. Ah! Régulus, Régulus... vous êtes un Vésuve!!
RÉGULUS, passant subitement du désespoir au sourire, s’écrie avec un charme indéfinissable et mélancolique.
Oh dis, Malvina... je voudrais m’étendre à tes pieds...
Source : Gutenberg

Portrait de Eugène Sue Eugène Sue La coucaratcha (III/III)

MADAME CRINET emportée par la situation.
Si, si, tu es mon Régulus, tant pis.
RÉGULUS... presque en épilepsie.
Oh! mais tais-toi, faible femme! Tais-toi, entends-tu, car le bonheur tue, vois-tu, il broye l’âme, comme la meule le grain, damnation! Le bonheur, vois-tu c’est la mort! Et la mort, c’est le bonheur! avec une ravissante expression de mélancolie douce. Ah! tu ne sais pas, dis... dis mon seul amour! Je voudrais me faire guillotiner à tes yeux et te faire de mon sang un manteau rouge à toi, ange blanc de l’éther bleu!!
Source : Gutenberg

Portrait de Eugène Sue Eugène Sue La coucaratcha (III/III)

Est-ce que ta fille et son amant ne sont pas de l’escorte? Or, la fille d'Hasth’y, c’est toi, et ton amant, c’est à peu près moi, je suppose.
—Tu es fou, cœur de diable, dit Tintilla en riant et en m’embrassant comme une folle. Tiens, Querido, laisse-moi t’arranger ce carreau sous ta tête, cet autre sous tes épaules, celui-ci sous ton bras, allons, étendez-vous bien, mon sultan, et pendant que vous fumerez, moi je vous chanterai, pour vous endormir, les Trois Baisers de la Bohémienne, tu sais, Querido? Justement voici la guitare du vieux bonhomme.
Source : Gutenberg

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