Eugène Sue,
La coucaratcha (III/III)
“ Voyez-vous faible femme! ou je me déchire la mamelle gauche à grands coups d’ongles... pour vous montrer que j’ai un cœur fort qui bat dans ma poitrine d’homme... Car j’ai voyez-vous... de terribles et sanglantes fantaisies à la vue de votre insolent époux, qui me crache son bonheur à la face, voyez-vous!MADAME CRINET.Mon Dieu, que vous êtes violent. Ah! Régulus, Régulus... vous êtes un Vésuve!!RÉGULUS, passant subitement du désespoir au sourire, s’écrie avec un charme indéfinissable et mélancolique.Oh dis, Malvina... je voudrais m’étendre à tes pieds... ”
