Frédéric Marcelin,
Choses haïtiennes : politique et littérature
(1896)
“ Mais si ce sont là les bienfaits de la lecture en général, combien ces bienfaits seront plus grands lorsqu'il s'agit de mettre aux mains du peuple les livres religieux et au premier rang le livre des livres, celui qui célèbre les oeuvres et la puissance de Dieu, la bible! Aucun ouvrage, n'est-il pas vrai, n'est comparable à celui-ci ; rien n'est aussi éloquent, aussi humain, aussi réel que les Saintes Ecritures. Plus on les lit, plus on y découvre de beautés nouvelles et plus on y revient comme au véritable livre de la vie. ”
