Jules Patouillet, Ostrovski et son théâtre de moeurs russes (1912)
“ Chez aucun, si modernisé que nous le montre Ostrovski, n'apparaît l'intérêt aux manifestations de la pensée ou de l'art. Ce n'est pas tout : il survit là, chez les hommes et chez les femmes, des croyances superstitieuses, legs de la tradition, et parfois des idées de l'autre monde. Dans les provinces, la vie paisible des petites villes est opposée, comme une marque de vertu, à la fièvre de mouvement qui dévore les grandes cités, jette les gens les uns sur les autres, dans un désordre et un vacarme où s'annonce la fin du monde. ”
