Vie politique de Louis-Philippe-Joseph… (1802)
“ D'Orléans n'était pas né méchant; mais, élevé comme tous les princes à l'école de l'hypocrisie et de l'adulation, il se livra à ses penchants vicieux , et s'enfonça dans la fange du crime, sans qu'on ait eu le courage de lui en montrer la difformité. Sa taille était régulière et bien proportionnée, sa figure très-agréable, et son maintien noble et décent. Sur la fin de ses jours , la débauche avait bourgeonné son visage; mais dans sa jeunesse , c'était un des plus beaux princes qui figurassent à la cour. ”
