Vincent-Marie Viénot Vaublanc

Résumé

Vincent-Marie Viénot Vaublanc Mémoires sur la Révolution de France… (1833)

Le meilleur des rois, après quinze ans de vertus pratiquées sur le trône, et de concessions faites à son peuple, oppose la bonté la plus infatigable à une assemblée de factieux. Nous devons tout voir, tout entendre, afin de bien connaître quelle force la majesté royale peut emprunter d'une vertu débonnaire, et si cette vertu doit s'asseoir désormais sur les trônes, et non laisser la place à la sévérité et à la justice.
Source : Gallica

Vincent-Marie Viénot Vaublanc Mémoires sur la Révolution de France… (1833)

Ils espéraient que l'indignation excitée par les attentats du 20 juin et qui ralliait plus que jamais les royalistes de toutes les nuances, fixerait la victoire, le jour où le courage pourrait se déployer; ils voyaient la faiblesse et la lâcheté de leurs ennemis, le courage toujours renaissant des amis du trône; ils avaient vu la terreur inspirée aux factieux par la présence de toute la garde nationale sous les armes pendant un seul jour
Source : Gallica

Vincent-Marie Viénot Vaublanc Mémoires sur la Révolution de France… (1833)

L'Assemblée avait méconnu la condescendance par laquelle le roi l'avait rendue l'arbitre de l'affaire du maire de Paris, suspendu de ses fonctions par le directoire. Les factieux ne cessèrent d'accuser cette administration, qui avait donné un noble exemple de courage, en commençant ainsi la poursuite des vrais auteurs de l'attentat du 20 juin. Ils y revenaient sans cesse, et chaque fois on entendait l'éloge du maire de Paris. Si Péthion n'est pas un homme de bien disait « Thuriot, il n'y a plus de vertu sur la terre. »
Source : Gallica

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