Résumé

Notices historiques sur Son Altesse Royale Louis-Philippe d'Orléans… (1830)

Dans ce drame où devaient se faire et se défaire bien des renommées, et où plus d'un nom devait être transmis à l'avenir, couvert de gloire ou d'opprobre, on verra celui de Lafayette grandir à chaque phase de la révolution d'Amérique. Il serait difficile de dire dans laquelle de ces circonstances il montra le plus de capacité et de vertu, à un âge où les fautes sont d'autant plus faciles que l'emportement du courage est plus irrésistible.
Washington avait des rivaux jaloux de sa gloire et blessés par son inflexibilité.
Source : Gallica

Notices historiques sur Son Altesse Royale Louis-Philippe d'Orléans… (1830)

Quand les puissances de toute l'Europe entreprirent encore une fois de porter la guerre en France, et de nous soumettre à leur volonté , Lafayette sortit de sa retraite pour joindre ses efforts à ceux du parti qui défendait le territoire et l'indépendance de la patrie. Il ne voulut pas aller chez l'empereur, et se contenta de voir son frère Joseph, qui lui avait offert un rendez-vous, afin qu'il pût juger par lui-même des garanties qui allaient être données à la France et à l'Europe.
Source : Gallica

Notices historiques sur Son Altesse Royale Louis-Philippe d'Orléans… (1830)

L'Amérique déclara la guerre à la Grande-Bretagne; mais pour hâter cette résolution, on ne consentit jamais à recourir à l'intervention officielle de Lafayette. Napoléon ne pouvait pas lui pardonner sa longue persistance dans des opinions qu'il regardait comme dangereuses pour toute domination absolue : aussi le dénonçat-il plusieurs fois dans sa cour et dans ses conseils, comme le seul Français qui ne fût pas ce qu'on appelle converti.
Source : Gallica

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