Gaston du Boscq de Beaumont, Revue des Deux Mondes
“ Beaujolais sera l’unique consolation de la Duchesse. Elle répandra sur lui les trésors de son âme qu’elle met à l’unisson de celle de l’enfant. « Ah ! ma tendresse pour toi est dans mon cœur à côté de ma douleur, — lui écrit-elle un jour, — et ces deux sentimens si profonds ne finiront qu’avec ma vie... » Pour lui plaire, pour l’amuser, elle invente les plus touchantes puérilités. Celui-là, du. moins, les soins et les leçons de sa gouvernante peuvent orner son esprit, mais ils ne peuvent rien sur son cœur. Il restera toujours pour sa mère l’enfant aimant et bien-aimé. ”
