Résumé

Portrait de Odilon Barrot Odilon Barrot Décrets du 22 janvier, biens de la maison d'Orléans… (1852)

Eh bien! s'il eût été dans l'intention du législateur de soumettre à l'autorisation préalable, de la police, non pas seulement le distributeur, celui qui se livre à l'opération matérielle de la distribution, qui se constitue agent matériel de colportage, mais encore celui qui remet à cet agent l'écrit à distribuer, rien n'eût été plus facile au législateur que de le dire ; et au lieu de mettre seulement dans la loi : « Tout distributeur et colporteur, » le législateur aurait mis : « Tous ceux qui distribuent ou font distribuer. »
Source : Gallica

Portrait de Odilon Barrot Odilon Barrot Décrets du 22 janvier, biens de la maison d'Orléans… (1852)

Les princes de la maison d'Orléans sont, depuis quatre années, comme Français, dépouillés de l'exercice de leurs droits; comme propriétaires, privés de la jouissance de leurs biens, et comme pères de famille, condamnés à élever leurs enfants loin de ce pays, qui est le leur, et qui n'a connu d'eux que des services.
Je suis leur mandataire, et leur bonté m'autorise peut-être à ajouter, leur ami. C'est un grand honneur, Messieurs, en même temps qu'une
grande responsabilité.
Source : Gallica

Portrait de Odilon Barrot Odilon Barrot Décrets du 22 janvier, biens de la maison d'Orléans… (1852)

M. Bocher, lui, fait en grand ce qu'ils font en petit ; il agit avec connaissance de cause, quand les autres agissent avec simplicité; la loi qu'il viole, il doit la connaître mieux qu'un autre, car, comme membre de l'Assemblée Législative, il a concouru à sa rédaction.
Nous en resterions là, si M. Bocher, soit dans l'instruction, soit à l'audience, s'en était tenu aux faits matériels, et n'avait pas parlé de son intention; mais il a dit, il a répété que son intention était pure, car elle n'était qu'une réclamation contre un décret qu'il réprouvait.
Source : Gallica

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