Résumé

Lettre à un ami, ou Quelques réflexions sur le livre intitulé… (1859)

On devrait au moins apprendre son catéchisme, quand on veut trancher des questions de théologie. Quelle funeste influence l'obstination protestante de madame la duchesse d'Orléans n'eût-elle pas eue sur l'administration religieuse de la France, si elle eût gouverné le royaume de saint Louis ! Tout ce qu'elle avait appris du catholicisme aurait dû lui ouvrir les yeux, si elle eût sincèrement aimé sa patrie adoptive.
Source : Gallica

Lettre à un ami, ou Quelques réflexions sur le livre intitulé… (1859)

Cette république n'a été que le résultat des divisions intestines de la famille d'Orléans ; elle est issue d'une guerre de palais ; et il fallait que cette guerre eût été bien longue et bien fatigante pour que Louis-Philippe perdit la tête, jusqu'au point d'abdiquer et de s'enfuir, en laissant la régence à la duchesse d'Orléans ! Rien n'était plus impopulaire que cette régence ; la France catholique ne se souciait pas d'être gouvernée par une femme protestante ; aussi aima-t-on mieux se jeter, à tout hasard
Source : Gallica

Lettre à un ami, ou Quelques réflexions sur le livre intitulé… (1859)

Je passe sous silence la prétendue affection qu'aurait portée madame la Dauphine à madame la duchesse d'Orléans ; car, après tout, les saints ont toujours été dans la louable habitude de pardonner à leurs ennemis et même de les aimer. Mais je vous ferai remarquer que si l'auteur de la vie de la princesse Hélène est le panégyriste de la révolution de Juillet, il est également l'admirateur du protestantisme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature