Résumé

Royauté et loyauté. (Janvier 1882… (1882)

Mgr le Comte de Chambord a répété souvent, en effet, « qu'il n'était point le Roi d'un parti. »
Nous le savons : la France n'est pas convaincue; elle, qui n'a demandé de garanties ni à M. Thiers ni au Maréchal de Mac-Mahon ; elle, qui a obéi passivement, pendant vingt années, à un aventurier, se défie du descendant de ses Rois? Qu'elle se rassure ! Le Roi de France oubliera les injures adressées au Comte de Chambord, et sera un Père pour ses sujets.
Quant au Comte de Paris, ses sentiments libéraux sont trop connus pour qu'il soit nécessaire de dire que sa justice serait égale pour tous.
Source : Gallica

Royauté et loyauté. (Janvier 1882… (1882)

Au moment de terminer ces pages, nous ne pouvons oublier qu'il y a un an à peine, Mgr le Comte de Paris perdait son dernier-né, le prince Jacques. . . Cet enfant, que l'Ange de la Mort a effleuré de son aile, cet enfant est au Ciel : Il prie pour la France — et pour sa glorieuse Race !... Quand il s'agit d'un jeune enfant, l'Eglise proscrit le glas funèbre; elle fait entendre des chants d'allégresse.
Source : Gallica

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