Résumé

Position politique de la maison d'Orléans… (1833)

Mais Louis XVIII, dont on a vanté le savoir et l'habileté, n'était qu'un homme sans profondeur ; il a voulu faire du libéralisme; il s'est cru un grand législateur, et son orgueil a perdu sa famille. Il a pensé follement que l'existence de la légitimité du droit divin, réprésentée par les chefs de l'émigration, était compatible avec la liberté : eh bien! c'était une des plus impraticables utopies qui aient jamais passé par la tête d'un homme.
Source : Gallica

Position politique de la maison d'Orléans… (1833)

Pourquoi cette singulière position? C'est que la légitimité luttait contre son propre principe; c'est que la liberté faisait pousser des germes de mort qui devaient étouffer la branche aînée des Bourbons.
Nous le disons avec une profonde conviction, une tribune publique, une garde nationale fortement organisée, et surtout la liberté de la presse, étaient complétement incompatibles avec l'existence des princes chefs de l'émigration, ramenés par la coalition étrangère. Louis XVIII ne l'a pas compris, parce que son esprit était aussi faux que son coeur était méchant.
Source : Gallica

Position politique de la maison d'Orléans… (1833)

Des journaux écrits avec talent, des brochures piquantes, des odes admirables sous le nom de chansons , répétaient sans cesse avec plus ou moins d'audace ces tristes vérités; le peuple les saisissait, les comprenait avec cet admirable tact, plutôt le partage des masses que des individus. La révolution de juillet éclata. On dut croire que la presse allait arriver à l'apogée de sa puissance
Source : Gallica

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