Charles Le Goffic,
L’Âme bretonne
“ La plate-forme du calvaire de Guimiliau dut remplir une destination semblable ; de cette tribune en plein air, la voix du prédicateur, les jours de pardon, pouvait couvrir d’énormes espaces, remuer jusqu’en ses confins extrêmes la marée humaine qui se pressait dans le cimetière et sur le placitre. Et telle fut aussi, je pense, la destination primitive de la plate-forme du calvaire de Plougastel-Daoulas [86] qui n’est qu’une réplique magistrale du précédent. Heureusement qu’à Plougastel, les dimensions étant plus grandes, le défaut de proportions n’est pas aussi sensible. ”
