Henri Delaborde,
Revue des Deux Mondes
“ Depuis Francisque Millet et Claude Lorrain, les peintres exclusivement paysagistes avaient été rares en France ; aucun du moins n’avait fait preuve d’une habileté supérieure. Joseph Vernet fut le premier qui rendit à l’art délaissé l’éclat dont il avait brillé jadis. Observateur surtout spirituel, Joseph Vernet manque, il est vrai, de certaines qualités vigoureuses et de cette gravité imposante qui caractérise les grands maîtres. Il y a dans ses œuvres plus d’intelligence que de sentiment profond, plus d’élégance, que de beauté. ”
