Résumé

Jh Bonjean La Savoie agricole, industrielle et manufacturière… (1863)

La Savoie n'est pas, à proprement parler, un pays de fabriques. Elle en possède pourtant un certain nombre qui lui fournissent des fers, des fontes, des aciers, du plomb, du cuivre, des poteries communes, des étoffes de soie, de laine et de coton, des fromages estimés, des instruments aratoires, des meubles en fer, des fourneaux de tout genre, des objets en fonte moulée de toute espèce, des cuirs vernis et autres, des gants, des papiers, de l'alcool, des pompes à incendie, des mordants pour teinture, des brosses de toutes qualités, des produits stéariques, etc.
Source : Gallica

Jh Bonjean La Savoie agricole, industrielle et manufacturière… (1863)

SOIE. — L'industrie séricicole Louche d'un côté à l'agriculture, de l'autre à l'industrie proprement dite. La partie agricole est la plus développée en Savoie ; elle comprend la plantation du mûrier et l'éducation du ver jusqu'à la production du cocon. Dès lors commence le domaine de l'industrie, auquel se rattachent la réduction du cocon en soie grège et les fabriques d'étoffes de soie (1) .
Source : Gallica

Jh Bonjean La Savoie agricole, industrielle et manufacturière… (1863)

De beaucoup le plus important de la Savoie, c'est à lui qu'il faut rapporter les célèbres mines de Mâcot et de Pesey, en Tarentaise.
Découverte en 1807, la mine de Mâcot constitue un gisement grandiose de 8 jusqu'à 26 mètres de puissance, reconnu sur un allongement de 700 mètres et sur une hauteur de plus de 100. Cette exploitation, (compagnie franco-Savoisienne) , occupe plus de 200 ouvriers ; elle produit 130 mille quintaux métriques de minerai par an, mais ce minerai est
fort pauvre et ne rend que 4 pour 100 de schlich à 55 pour 100 de plomb.
Source : Gallica

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