Résumé

Philibert Simond,  Notice biographique sur Philibert Simond (1862)

“ La maison paternelle de Simond est devenue un hôpital à Rumilly.
Evidemment l'abbé Simond était un prêtre sans vocation. Toute sa vie il s'est montré complètement dénué de foi et de sentiments religieux ; on ne trouve jamais le nom de Dieu ni dans ses discours, ni dans ses écrits. On n'y rencontre nulle part de ces pensées sérieuses, ni de ces sentiments nobles qui élèvent l'âme au-dessus des intérêts de ce monde. Il ne parle des prêtres qu'avec mépris, il fait exécuter contre eux les lois révolutionnaires sans aucun égard
”
Source : Gallica

Philibert Simond,  Notice biographique sur Philibert Simond (1862)

“ Ce décret a été pour toute la Savoie le principe d'une affreuse persécution ; il plaçait tous les ecclésiastiques dans l'alternative de prêter un serment schismatique ou de subir la déportation. La perspective devint effrayante ; on prévit que dans peu de jours toutes les églises seraient fermées, les paroisses abandonnées, les fidèles laissés sans instruction et sans sacrements, et tous les prêtres forcés d'aller chercher un asile et des moyens de subsistance dans une terre étrangère. ”
Source : Gallica

Philibert Simond,  Notice biographique sur Philibert Simond (1862)

“ ART. 3. — Tout citoyen fonctionnaire public qui aurait donné une réquisition contraire à la tranquillité publique, tendant à favoriser l'entrée des ennemis, à leur fournir des secours, sera puni de mort et ses biens confisqués.
ART. 4. — Quiconque, par làcheté ou principe de trahison , sera surpris prêchant l'incivisme, la cause des rois ou l'abandon prochain du département du Mont-Blanc par les troupes de la République, sera traduit au tribunal révolutionnaire pour être jugé comme un traître et un valet des tyrans.
”
Source : Gallica

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