Situation. Solution. Novembre 1870… (1870)
“ Tout bon citoyen, et je me crois de ce nombre, doit à son pays de lui dire ce qu'il croit être la vérité. Le temps est plus que venu de juger les hommes et les choses. Les événements se pressent, le dénouement s'approche. Nous n'en sommes plus aux ménagements, et alors qu'il s'agit de la vie de ceux qui nous sont chers, de l'avenir du pays et de ce qui reste de son honneur après Sedan, après Metz, il ne saurait nous satisfaire de nous endormir plus longtemps dans la plus coupable des inactions, dans le plus lâche des silences. — Parlons donc librement des hommes et des choses. ”
