Résumé

Paulin Sarrut Nos revers ou Recherche de la vérité sur la capitulation de Paris… (1871)

Confiance en la République, elle seule te régénérera.
Oui ! quelque humiliée que soit aujourd'hui la France, elle se relèvera plus grande et plus forte que jamais, si elle sait marcher dans la voie fortifiante de la liberté.
Si comme les Spartiates les Français se disent : « Il est plus doux de vivre à l'ombre de bonnes lois, qui donnent aux hommes la véritable grandeur et l'amour de la patrie, qu'à l'ombre des bocages, comme les sybarites, où naissent des citoyens : les uns énervés par la mollesse, les autres exténués et asservis par l'ignorance et le besoin.»
Source : Gallica

Paulin Sarrut Nos revers ou Recherche de la vérité sur la capitulation de Paris… (1871)

Que les républicains sincères, que les vrais patriotes ont donc souffert en songeant à vous, qu'on obligeait ainsi à succomber !
Est-ce donc la capacité qui faisait à ce point défaut au général Trochu et au gouvernement pour être seuls à ne pas comprendre ce que les plus obscurs comprenaient?
Car ce n'est pas le patriotisme, l'amour de la République qui leur manquaient bien certainement à ces citoyens illustres !
Et pourtant le pouvoir n'aveugle pas, n'annihile pas à ce point les hommes qui en sont investis, que de leur enlever jusqu'à l'instinct du patriotisme.
Source : Gallica

Paulin Sarrut Nos revers ou Recherche de la vérité sur la capitulation de Paris… (1871)

L'impatience des ambitions exaltées a de tout temps en France perdu la République.
Sous un gouvernement républicain, la souveraineté populaire ne peut et ne doit triompher des mauvais gouvernants que par des manifestations, semblables à celle du 4 septembre, c'est-à-dire dont la toute-puissance prend sa source dans cette unanimité de sentiments et ce calme majestueux qui conviennent à un peuple dans l'exercice de son droit de souverain.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature