Résumé

Les Journaux de Paris du 4 septembre 1870… (1875)

La République sera donc le salut, mais encore un coup, à une condition, c'est que l'ordre ne sera pas troublé, c'est que le gouvernement, encouragé, soutenu par le concours de tous, pourra se consacrer entièrement
entièrement la défense nationale.
N'ayons, tous tant que nous sommes, qu'un sentiment, qu'un but, le salut de la France. Relevons notre drapeau, vengeons l'honneur de nos armes, compromis par l'empire.
Dans la position où nous sommes, il n'y a de honte que pour l'empire, pour l'empire seul. L'honneur de la France est intact
Source : Gallica

Les Journaux de Paris du 4 septembre 1870… (1875)

« La déchéance! Vive la République ! »
Avant de nous jeter à la tète des Prussiens, nous avons voulu en finir avec le régime qui nous a perdu : montrons-nous froidement implacables, sans cris, sans violence.
La garde nationale a été admirable de modération ; que tous les bons citoyens l'imitent! Arrière les intrigants et les faiseurs : à dater d'aujourd'hui le gouvernement appartient aux honnêtes gens : qu'ils le gardent ! Encore une fois, la garde nationale a bien mérité de la patrie.
Source : Gallica

Les Journaux de Paris du 4 septembre 1870… (1875)

MARDI 6 SEPTEMBRE 1870
LA RÉPUBLIQUE
Comme nous n'avons peur que de la honte, il n'y a dans la République rien qui nous effraye, nous surprenne ou nous éloigne.
La République, c'est l'apothéose du peuple !
Le peuple, c'est nous tous.
Le peuple signerait luimême sa déchéance si, république ou monarchie, il ne faisait passer avant tout autre soin le devoir de la défense nationale.
Le meilleur gouvernement, à l'heure présente, c'est celui qui saura suivre la ligne la plus courte de la défaite à la victoire.
Si c'est la République, vive la République !
Source : Gallica

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