Résumé

Communications présentées par la Société pour la défense du commerce et de l'industrie concernant… (1922)

Notre production coloniale doit être augmentée dans toute la mesure du possible en graines et fruits oléagineux.
La Métropole doit être à même de recevoir la plus grande partie possible des graines oléagineuses produites par les colonies françaises, et notamment les graines d'arachides et de palmistes de nos possessions de l'Ouest-Africain, à la fois dans l'intérêt de nos colonies, de notre industrie métropolitaine et de l'alimentation du pays en matières grasses et en tourteaux alimentaires, indispensables à la reconstitution de notre cheptel national.
Source : Gallica

Communications présentées par la Société pour la défense du commerce et de l'industrie concernant… (1922)

Si l'on ajoute à cela que l'industrie anglaise est favorisée par le prix des tourteaux, qui est plus élevé en Angleterre qu'en France, et que, par contre, l'industrie française ne peut même pas exporter librement ses tourteaux, nous en arrivons à cette conclusion que, non seulement l'Angleterre reçoit la totalité de ses propres amandes de palme coloniales, mais encore qu'elle nous enlève la plus grande partie de la production de nos colonies d'Afrique, notamment du Dahomey.
Source : Gallica

Communications présentées par la Société pour la défense du commerce et de l'industrie concernant… (1922)

C'est le chemin de fer qui est le seul moyen de pénétration susceptible d'assurer à un prix de revient bon marché la sortie des graines du Sénégal. Les sommes employées au développement du réseau ferré seraient vite et largement compensées par l'exploitation des richesses que nous pouvons tirer de cette belle colonie africaine qui fournit à la Métropole son principal aliment en huile comestible. Quand la première locomotive apparut en Nigéria en 1912, l'exportation des graines d'arachides passa, l'année suivante, de 2.500 tonnes à 20.000 tonnes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature