Auguste Baron, Aventures, investigations et recherches en Afrique des plus intrépides voyageurs… (1866)
“ Jamais un Mandingue ne sort sans avoir un fusil sur l'épaule, et sur la cuisse un coutelas qui lui sert à se défendre contre un ennemi d'abord, mais ensuite à se frayer un chemin dans les bois et les broussailles, à couper la cassave et à dépecer un taureau pour l'alimentation. Le Mandingue est d'ordinaire un excellent boucher. Il y a peu de distinction de rang chez les Mandingues : nous avons dit que c'était l'ampleur des culottes qui les signalait. Tel chef a des culottes qui n'ont pas moins de vingt aunes d'étoffe de coton. ”
