“ La serre est un petit boudoir vitré, au plafond rond, une espèce de cloche posée sur une plante rare, une étrange fleur que je cultive à mes moments perdus, à l’heure du rêve, dont le parfum me fait mal, mais que je respire comme on aspire l’odeur de l’opium, comme on goûte le haschich, la morphine, l’éther ou la fameuse coco, d’intronisation plus récente. ”
Citations sur “Serer”
Charles-Auguste Salmon,
Étude sur M. le Comte de Serre…
(1864)
“ Aussi, comme chez lui l'éloquence ne vient pas du sang et de la colère, mais de l'âme et de la raison, le mouvement oratoire n'y éclate pas brusquement par l'interpellation directe ou l'objurgation violente : on le sent venir de loin; il naît du contact de l'idée et du sentiment; l'esprit le fait entrer dans le coeur, et, quand il en sort, il vous trouve tout prêt à le suivre et vous entraîne avec lui. Le style de M. de Serre est sobre, et, de même qu'il est limpide et net, il a du corps et de la couleur. Sans courir, il est rapide ; il ne vole pas, mais il marche sans détours ”
Eugène Boucher, Éloge de M. de Serre : discours prononcé à l'ouverture de la Conférence des avocats… (1869)
“ Messieurs, le Conseil de notre Ordre, en me chargeant de prononcer ici l'éloge de M. de Serre, a voulu rendre hommage à son éloquence. Il a voulu surtout honorer son caractère. Quelque jugement que vous portiez sur les idées de M. de Serre, sa vie a droit à votre admiration. C'est notre devoir à tous de nous incliner devant les hommes convaincus qui restent' fidèles à leur foi. Vous honorerez donc en M. de Serre cette fidélité à une même cause. Qu'importe que ce soit la cause d'une dynastie! Celle des Bourbons du moins, et comment pourrions-nous l'oublier en ce moment (1) ? ”
Charles de Mazade,
Le comte de Serre : la politique modérée sous la Restauration
“ C’est l’élite parlementaire de la restauration vers 1820. Entre ces émules de talent et d’éloquence, De Serre reste le premier. Tout séduisait chez lui. L’homme avait la taille élevée, la physionomie pensive et prompte à s’éclairer du feu des impressions intérieures, une grâce naturelle et simple de manières, une dignité sans efforts et sans recherche. L’orateur à la tribune, après un instant d’hésitation, s’animait rapidement et dominait l’assemblée par la hardiesse de sa pensée, par la justesse du geste et la distinction de l’organe, par un accent vibrant d’irrésistible sincérité. ”
Eugène Boucher, Éloge de M. de Serre : discours prononcé à l'ouverture de la Conférence des avocats… (1869)
“ M. de Serre devait être un des- premiers à sentir, avec amertume, l'incurable faiblesse d'un gouvernement qui ne peut s'appuyer sur un parti puissant et résolu. Plus d'une dynastie en France devait éprouver que, lorsque le roi ne se cache point sous le voile, selon le vœu de M. de Serre, c'est lui seul que l'on voit et lui seul que l'on attaque; que lorsqu'il paraît incessamment et brille seul aux yeux de tous, tout s'éclipse le jour où il a cessé de briller. Peut-être Louis XVIII n'était-il pas indigne de la confiance que M. de Serre voulait mettre dans la royauté. ”
Charles de Mazade,
Le comte de Serre : la politique modérée sous la Restauration
“ Dans cette tradition nationale et libérale, De Serre, lui aussi, et plus que tout autre, est un ancêtre par la raison courageuse comme par l’incomparable puissance de la parole, à cette aurore de la restauration où tout se renouvelait, la politique et la poésie, l’histoire et l’éloquence. ”
Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,
Encyclopédie méthodique
(1788)
“ Considérée comme simple objet d’utilité dans la culture et le jardinage, la serre est un bâtiment dans lequel on relire, pour les mettre à couvert des rigueurs de l’hiver, les arbrisseaux ou les plantes qui ne sauraient résister au froid. On donne le nom de serre chaude à la serre où l’on construit des fourneaux, qu’on pratique dans le local souterrain, d’où l’on dirige les tuyaux de chaleur, qui tempèrent à volonté l’air du local occupé par les plantes. ”
Jules-Hippolyte-Désiré Poulet, Éloge de M. de Serre, discours prononcé par M. Jules Poulet à la séance d'ouverture des conférences de l'ordre des avocats à la Cour impériale de Metz… (1855)
“ On rappelle en hâte M. de Serre; il part encore souffrant et arrive au moment où le ministère chancelant, découragé, hésite sur ce qu'il doit faire et s'apprête à reculer. Sans songer qu'il compromet à jamais une santé peut-être atteinte dans le principe de la vie, il se jette au plus fort de la mêlée, il appelle sur lui tous les efforts et tous les coups ”
Charles de Mazade,
Le comte de Serre : la politique modérée sous la Restauration
(1879)
“ Il y avait du vrai dans ce que Froc de La Boulaye, un jour du mois d'avril, écrivait avec une certaine finesse à de Serre : « Entre vous et les fortes têtes, les fortes têtes, c'étaient les doctrinaires, il y a des atomes crochus. Vous vous tenez par certains côtés; mais vous êtes destinés à vous aimer, à vous admirer de loin : en vous rapprochant, vous ne serez pas d'accord. Tiraillés dans des sens divers, ou la force des choses soumettra vos amis a votre drapeau, ou ils déserteront avec armes et bagages. » ”
Émile Gaboriau,
Le Crime d’Orcival
(1867)
“ Une planchette mobile, près de la cheminée, supporte les livres préférés du père Plantat, les amis discrets de su solitude. La serre, une serre immense, princière, merveilleusement agencée, munie de tous les perfectionnements imaginés dans ces derniers temps, est le seul luxe du juge de paix. Là, dans des caisses pleines de terreau passé au tamis il sème au printemps ses pétunias. Là naissent et prospèrent les plantes exotiques dont Laurence aimait à garnir ses jardinières. Là fleurissent les cent trente-sept variétés de la bruyère. ”
Jules-Hippolyte-Désiré Poulet, Éloge de M. de Serre, discours prononcé par M. Jules Poulet à la séance d'ouverture des conférences de l'ordre des avocats à la Cour impériale de Metz… (1855)
“ Quand, des hauteurs du pouvoir où il s'était élevé par son génie et sa vertu, M. de Serre fut ainsi rejeté dans les rangs des simples citoyens , qu'il vit se fermer pour lui jusqu'à l'accès de cette tribune qui avait si longtemps retenti des nobles accents de sa parole, pourquoi ne songea-t-il pas que le barreau d'où, jeune et plein de force, il avait mis à la voile pour voguer vers un si brillant avenir, était le seul port qui pût, après un pareil naufrage, lui offrir un refuge assuré et digne de lui ? ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ « Vous jugerez facilement de la peine avec laquelle j’ai appris la décision des médecins au sujet de M. de Serre. Je sens vivement le mal de son absence ; mais une raison sans réplique me porte à appuyer l’avis de la Faculté : le temps se répare, il est des hommes qu’on ne retrouve point. » Ce que le roi Louis XVIII disait de son ministre, tout le monde le sentait. On ne pouvait voir sans émotion et sans une secrète inquiétude disparaître ce lutteur de la parole et de l’action au moment où il semblait le plus nécessaire. De Serre partait le 26 janvier 1820 ”
Jules-Hippolyte-Désiré Poulet, Éloge de M. de Serre, discours prononcé par M. Jules Poulet à la séance d'ouverture des conférences de l'ordre des avocats à la Cour impériale de Metz… (1855)
“ M. de Villèle mit toute son habileté et tout son crédit à détacher de la cause de M. de Serre jusqu'à ses plus intimes amis, et, faut-il le dire, il y réussit. Leur attitude amena son échec; il ne put le supporter et mourut de l'ingratitude des hommes et de sa défaite. Grand par le caractère, comme il était puissant par la parole, M. de Serre n'avait jamais senti, même au milieu des plus violents orages, sa résolution fléchir, son courage chanceler. Cependant il ne put. tenir à l'abandon, et son coeur se brisa à celle suprême épreuve. ”
Joseph Thermes, Le bon père Serres, fondateur des Petites-Soeurs des malades… (1913)
“ Pour ne pas la fatiguer, le long des côtes, le P. Serres, le plus souvent, descendait de voiture et il n'était soins dont il ne la comblât. Aussi la bête avait-elle pris le caractère du milieu. Bonne et douce, elle se laissait faire; les Sœurs les plus inexpérimentées pouvaient conduire la voiture, dans les ravins et les gorges; ; aucun écartà redouter. Ne jugera-t-on pas excessive parfois la sympathie du Bon Père pour des êtres sans raison ? Il faudrait la blâmer en bien des saints. Il ne pouvait souffrir que l'on maltraitât les bêtes. ”
Eugène Boucher, Éloge de M. de Serre : discours prononcé à l'ouverture de la Conférence des avocats… (1869)
“ Ce n'est pas seulement à la tribune que M. de Serre devait rencontrer l'opposition de ses anciens amis. Au Conseil d'État, où siégeaient plusieurs d'entre eux, leur attitude était la même que dans la Chambre. Tout fonctionnaires publics qu'ils étaient là, ils restaient néanmoins des hommes libres et se croyaient obligés d'exprimer leur pensée tout entière sur les affaires du pays. Il fallait se laisser convaincre par eux ou leur imposer silence. M. de Serre, en sa qualité de garde des sceaux, apprit à MM. RoyerCollard, de Barante et Guizot qu'ils étaient destitués. ”
Claude Farrère,
Dix-sept histoires de marins
“ Or, il y avait mille et dix mille pensées, au fond des yeux couleur d'acier, impénétrables. Mille et dix mille!—Mais c'étaient des pensées que seuls d'autres yeux d'acier auraient pu lire; d'autres yeux de la race des yeux qui jamais ne clignent ni ne cillent, et savent regarder d'un même regard la mort et la vie...Olivier de Serres, revolver au poing, près de tuer, était comme un mourant: car il n'importe guère, pour un homme brave, lorsque la mort va s'abattre, qu'elle tombe sur lui-même ou sur autrui. Olivier de Serres, près de tuer, près d'être tué ... ”
Victor Du Bled, Revue des Deux Mondes
“ Elle forme un touchant épisode, cette rupture entre de si nobles esprits prenant au tragique des dissentimens qui semblent un peu byzantins aujourd’hui, dont l’explosion eut de pénibles conséquences dans l’ordre de la politique et de ces belles amitiés qui doublent le prix de l’existence. Rude et timide dans ses manières, naïf dans la vie privée, soumis à une imagination très impressionnable qui l’écartelait entre ses doctrines libérales et ses sentimens royalistes, M. de Serre, par sa conduite, n’était pas toujours à la hauteur de son talent, de ses aspirations et de son âme. ”
Honoré de Balzac,
La Fausse Maîtresse
“ La serre est une immense jardinière où l'air est chargé de parfums, où l'on se promène en hiver comme si l'été brillait de tous ses feux. Les moyens par lesquels on compose une atmosphère à sa guise, la Torride, la Chine ou l'Italie, sont habilement dérobés aux regards. ”
G. Moulin, Notice biographique sur M. le baron de Barante… (1867)
“ Ses collègues restaient aux affaires sous la présidence du duc de Richelieu. Le plus éloquent, de Serre, âme grande par le courage et le désintéressement, mais avec la nature ardente et souvent mobile des orateurs, de Serre s'associa pour un temps (pour un temps qu'il ne tarda pas à regretter) au mouvement réactionnaire qui le séparait de ses plus tendres amis, de Royer-Collard , du groupe doctrinaire avec lequel il avait été en si parfaite et si constante communauté de principes et de conduite. ”
Charles Sorel,
La Vraie Histoire comique de Francion
(1623)
“ Pardonnez-nous, dit Raymond, si nous vous désobéissons en ceci quand vous nous le commanderiez : il n’y a point de doute qu’il vous faut appeler Sire, car il y a longtemps que vous êtes roi de mérite, encore que vous ne le fussiez pas de condition. Faites-en donc ce que vous voudrez, répliqua Hortensius ; mais vous, du Buisson, que me voulez-vous dire ? Je vous demande, Sire, puisque Sire y a, reprit du Buisson, si, étant en Pologne, vous ne garderez pas une justice égale : comme vous récompenserez les vertus, ne punirez-vous pas les vices ? ”
Édouard Drumont,
La France juive
(1886)
“ Vous versez une larme, comme Jules Favre, et cette terre aride et desséchée paraît reconnaissante de cette marque de sympathie. Le plus joli, ce sont les serres et les volières. Les serres sont un enchantement, pleines de plantes épanouies en toute saison, d’ananas en graines, en fleurs, en fruits. Dans les volières immenses sont rassemblées des centaines d’oiseaux rares, dont la couleur, variée à l'infini, semble refléter le ciel particulier de chaque pays. ”
Charles de Mazade,
Le comte de Serre : la politique modérée sous la Restauration
(1879)
“ Froc de La Boulaye écrivait à de Serre, qui avait cette vive préoccupation et qui venait de partir pour le mont Dore : « Ce que j'ai communiqué hier au duc est venu d'autant plus à propos que le vent y souffle. Tous sentent la nécessité de ne point effaroucher; on reconnaît comme vous que les prétentions seraient immenses et qu'on ne pourrait les satisfaire sans folie; votre opinion ne trouvera dans le conseil que des échos. On a été frappé de ce qu'une lettre de M. de La Ferronnays, de Pétersbourg, disait, sur la nécessité de tenir ce parti de très-court, précisément ce que vous dites. » ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Premier magistrat d’une cour de province, député dès 1815, président de la chambre en 1817, garde des sceaux en 1818, âme des conseils sous le général Dessoles, comme sous M. Decazes, comme sous le duc de Richelieu, athlète grandissant au feu des luttes de tribune, De Serre porte dans toutes les situations la même pensée, tantôt près d’être victorieuse, tantôt vaincue. ”
A L Cordeau, Guide des constructeurs : traité complet des connaissances théoriques et pratiques relatives aux constructions… (1898)
“ La serre à forcer est une serre chaude sèche, dans laquelle on obtient des fruits et des fleurs en dehors des époques naturelles de leur production. On construit ces serres à un seul versant, en les adossant contre un mur, contre lequel on place les arbres fruitiers en espaliers, tels que les pêchers et les abricotiers, ou les vignes; sur les étagères, on pose les pots dans lesquels on a cultivé des cerisiers, des pruniers, des groseilliers, des fraisiers, ainsi que des plantes dont on veut hâter la floraison. ”
Paul-Antoine Cap, Le Muséum d'histoire naturelle… (1854)
“ Elles sont immenses ces serres nouvelles, elles écrasent de leurs larges proportions leurs devancières et leurs voisines, les serres Buffon, Baudin et Philibert ; et, pourtant, elles sont déjà insuffisantes, comme les carrés qu'elles protégent et qu'elles desservent; les bras de l'homme sont si petits quand ils veulent tenir toute la nature! ”
Eugène Boucher, Éloge de M. de Serre : discours prononcé à l'ouverture de la Conférence des avocats… (1869)
“ Vous comprenez, Messieurs, que pour prendre une telle mesure envers un tel homme, il a fallu que M. de Serre fût engagé bien avant dans sa nouvelle voie. La fin de la session de 1819 et la session de 1820 resteront célèbres 4 par l'énergie passionnée des combats qui s'y livrèrent et l'éloquence des orateurs. Jamais peut-être, depuis la Révolution, cette énergie et cette éloquence n'avaient été si grandes. M. de Serre était chaque jour l'objet de violentes attaques et souvent des injures de la gauche. ”
Eugène Boucher, Éloge de M. de Serre : discours prononcé à l'ouverture de la Conférence des avocats… (1869)
“ Telle fut, Messieurs, l'origine du changement de M. de Serre : j'explique sa conduite par celle de l'opposition, je ne prétends pas la justifier. Quand on veut fonder la liberté, il faut s'attendre aux exigences séditieuses, les affronter, les réduire à l'impuissance à force d'énergie et de bonne conduite, * et, si l'on doit tomber dans ce combat, il faut tomber au service de la liberté, qui est la grande cause des peuples. Il était digne de M. de Serre de tenter une aussi belle fortune : il avait l'âme assez haute pour se passer du succès. ”
Clair Tisseur,
Le littré de la Grand'Côte : à l'usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement
(1895)
“ Très jolie métaphore. Quand un tonneau est bien serré, manquablement il n'y a pas de coulage. SERRER, v. n. — Se dit d'un froid vif qui augmente. La froid serre; la froid va serrer cette nuit. On dit aussi La froid desserre un petit peu, mais plus volontiers moule un petit peu. SERRETTE, s. f. — Serre-tête, bonnet de nuit tout uni que portaient les femmes. Un des plus grands jours de la vie est celui où, étant petit gone, la m'man vous ôte la serrette pour vous donner le bonnet de coton : le bonnet de coton, l'insigne de l'homme : bonnetus virilis ! ”
Jules-Hippolyte-Désiré Poulet, Éloge de M. de Serre, discours prononcé par M. Jules Poulet à la séance d'ouverture des conférences de l'ordre des avocats à la Cour impériale de Metz… (1855)
“ Le temps passé loin de la patrie profite mieux aux natures d'élite: il hâte chez elles la maturité de l'intelligence; en fortifiant l'Ame et le coeur , il fait naître en même temps, avec la passion des grandes choses, la résolution pour les entreprendre et la patience pour les accomplir. L'exil fait plus encore: il apprend à aimer la patrie. M. de Serre aimait la sienne jusqu'au sacrifice de toutes ses affections On l'a entendu souvent prononcer ces belles paroles : « Mon pays « avant tout, les hommes quels qu'ils soient ne viennent qu'après. » ”
Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,
Encyclopédie méthodique
(1788)
“ La serre devient naturellement un objet d’agrément, dans les grands jardins, et peut offeir à l’architecte le motif d’une composition heureuse quant à l’extérieur, et qui, dans son intérieur, fournisse une promenade, ou un refuge contre les intempéries des saisons. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Par le mot serre, on n’entend pas parler d’une serre chaude, ni d’une orangerie, mais d’un bas, d’un endroit à l’abri des gelées, & même d’une trop grande humidité qui pourriroit plutôt les cardons qu’elle ne les blanchiroit. ”
P.-N.-Rose Dollet, Souvenirs d'un berger champenois… (1866)
“ Cette serre, ou plutôt cet élégant parterre, rempli de fleurs de toute sorte, surtout d'orangers, parmi lesquels roucoulaient deux charmantes tourterelles, m'inspira les vers suivants : Tandis que dans nos bois privés de leur feuillage L'oiseau cherche un abri contre l'àpre saison, Que la neige paraît sur les toits du village, Que le froid rigoureux enchaîne à la maison, Dans ce joli parterre à la franche verdure. ”
