Napoléon-Magloire Mathé, Ma cousine Mandine
“ Mandine a pu vous faire de la peine. Elle a pu manquer au respect qu’elle vous doit. Elle n’en est pas moins une enfant qui vous a été confiée et dont vous êtes tenu de rendre compte. Si elle est malheureuse, si elle est souffrante, si elle est dans le besoin, c’est à vous d’y remédier. La loi divine, comme la loi humaine, vous le commande, vous l’ordonne !... À ma grande stupéfaction, je vis un éclair de satisfaction passer dans les yeux de l’oncle Toine. — All’a du chagrin. Mandine ?... — Oui, mon oncle, elle a de gros chagrins. Ça ne va pas du tout dans son ménage... ”
