Chasseloup-Laubat

Définition et enjeux

Albert Duchêne Chasseloup-Laubat : un ministre trop oublié (1932)

C'est l'œuvre qui attendait Chasseloup Laubat. Quand il l'eut en grande partie réalisée, le civil, ou comme l'écrivait La Roncière Le Noury, le « bourgeois » qu'il était, peut fort bien avoir eu le désir, fort légitime en somme, de la voir se déployer sous ses yeux. On doit reconnaître qu'il céda rarement à la tentation. Un voyage à Portsmouth, où notre marine rendit à la marine britannique la visite qu'elle en avait reçue à Cherbourg, fut même la seule occasion de quelque importance où Chasseloup Laubat se fût trouvé, comme ministre, au milieu d'une force navale française.
Source : Gallica

Albert Duchêne Chasseloup-Laubat : un ministre trop oublié (1932)

Chasseloup Laubat ne faisait que devancer beaucoup de ses contemporains lorsqu'il élargissait des horizons dont le développement des communications, en rapidité et en facilités, reculait déjà les limites et continuerait à les étendre. Il concevait avec clairvoyance que, placée entre l'Atlantique et la Méditerranée, la France subissait l'appel de la mer et qu'elle devait rester toujours en état de faire face aux exigences de sa situation géographique.
Source : Gallica

Albert Duchêne Chasseloup-Laubat : un ministre trop oublié (1932)

Ainsi la Société de Géographie de Paris allait devenir le foyer le plus ardent, le centre le plus actif, où les grands voyages de découvertes, les tentatives de pénétration en pays réputés inaccessibles, le développement général enfin des facilités de communications, prendraient leurs conceptions premières. Chasseloup Laubat en fut le véritable initiateur, y continuant sous une forme nouvelle son œuvre de ministre, curieux de recherches hardies, en Français avide de résultats où ses compatriotes tiendraient leur place, et une grande place.
Source : Gallica

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